[100: Débats du 9 décembre 1800.]

[101: Voir la note qui termine l'introduction de La Harpe à son étude de la philosophie du dix-huitième siècle, dans le Cours de littérature; l'avertissement à l'appendice de l'article sur Vauvenargues, ibid.; le discours préliminaire de Daunou sur les ouvrages de La Harpe et spécialement le passage sur son Cours de littérature; l'article de Dussault dans les Débats du 26 novembre 1801.]

[102: La Harpe au Lycée lisait ses leçons. C'est à partir de notre siècle seulement que l'habitude de parler d'abondance s'est répandue parmi les professeurs: auparavant, ils récitaient par cœur des discours d'apparat ou lisaient des commentaires qu'ils avaient entièrement rédigés dans leur cabinet. Nos premiers orateurs politiques ne se fièrent pas davantage à la facilité de leur parole (voir le livre de M. Aulard sur les orateurs de la Constituante). La Harpe avait la voix naturellement rauque, mais Daunou (Disc. prélim. déjà cité) et Dussault (Débats du 26 janvier 1802) sont d'accord pour louer son talent de lecteur.]

[103: Journal de Paris, 23 et 24 nivôse an III (12 et 13 janvier 1795).]

[104: Journal de Paris, 1er pluviôse an III.]

[105: Moniteur du 22 nivôse an III (11 janvier 1795).]

[106: Journal de Paris du 25 ventôse an III (15 mars 1795).]

[107: Article du 22 fructidor an III (8 septembre 1795), trois semaines seulement avant le 13 vendémiaire.]

[108: En juin 1796, les amis de La Harpe commençaient à penser qu'il pouvait se montrer sans inconvénient (Gazette française du 21 de ce mois); mais le mandat d'arrêt n'était pas encore levé; c'est seulement en novembre 1796 qu'une sentence d'acquittement fut rendue (voir l'Eclair du 20 nov. 1796). Dans les papiers de Lemaître, agent royaliste, qui furent analysés le 23 vendémiaire an III devant la Convention, La Harpe figurait parmi les personnages représentés comme intéressants aux succès du plan (Moniteur du 28 vendémiaire an IV).]

[109: C'est par une erreur évidente et d'ailleurs rectifiée quelques jours après que ce numéro donne cette liste comme celle des professeurs du Lycée des Arts.—Sur les bons rapports de la Harpe avec le Journal de Paris en 1796, voir aussi le numéro du 21 octobre.]