[52] Aujourd'hui, depuis le remplacement de M. A. Gigot, une commission composée du Préfet ou de son délégué, de M. le chef du bureau des mœurs et du commissaire délégué, statue sur ces détentions.
[53] Delamare, Bibliot. nation. Ve carton, Fr. 2165, manuscrits.
[54] Tableau historique des ruses, subtilités des femmes où sont représentées leurs mœurs, humeurs, tyrannies, cruautés, le tout confirmé par histoires, arrivées en France de nostre temps, par L. S. R. (Rollet-Boutonné, 1623, in-8º.—La police de Paris, dévoilée par Manuel.—La police de Paris sous Louis XIV, par Pierre Clément (de l'Institut).
[55] Ambroise Tardieu, Attentats aux mœurs.—Lecour, de la Prostitution.—Cahier et doléances d'un ami des mœurs, requête présentée à Bailly (Sylvain), maire de Paris, par Florentine de Launay, contre les marchandes de modes et autres grisettes, commerçant sur le pavé de Paris. 1790, in-8º.
[56] Histoire de la médecine légale, d'après les arrêts criminels, page 123 et suiv. Charpentier éditeur, 1880.—Éclaircissements sur le roy des ribauds, par Longuemare. Paris, 1718, in-12.
[57] Le Châtelet de Paris.
[58] Cette mise en scène se reproduit de nos jours dans toutes les affaires suivies contre des pédérastes en chambre. Voir Lecour, De la prostitution à Paris et à Londres.—Tardieu, Attentats aux mœurs.—Du Camp, Paris et ses organes.—Docteur Martineau, médecin de l'Ourcine. Déformations observées chez les prostituées.
[59] Histoire des galeries du Palais-Royal, par Lefeuve.
[60] L'individu coupable de viol était, quel que fut l'âge de la victime, condamné à être pendu.—(Beaumanoir, chapitre XXX.) Bouteillier (livre Ier, titre XXIX) les coupables doivent être traînés jusques à la justice et pendus, tant qu'ils soient morts et étranglés.—Dans les registres criminels du Châtelet et dans le registre de Saint-Martin-des-Champs, publié par l'érudit M. Tanon, directeur des grâces au ministère de la justice (Willem, éditeur, Paris 1877), on lit le supplice suprême, prononcé pour viol, contre Oudot Guigue et aussi contre Jehannin Agnes, tailleur, qui avait abusé de ses deux apprenties, Perrette et Souplice, âgées de douze ans, par force, les avait jetées à terre, puis efforcées, percé leur nature tout oultre, et fist de l'iaue chauffer pour laver leur nature.—(Sentence du 21 janvier 1337, exécutée par Pons Duboys.)
[61] Bibliot. nationale (manuscrits). Supp. Fr. 10,969.