—Diantre! mon homme doit y aller aussi. Cinq guinées que mon homme couvre l'enchère du votre.
—Tenu.»
Une autre inscription fut faite sur les petits carnets, et M. Simmery, ayant tués toutes les mouches et tenu tous les paris, se dandina jusqu'à la Bourse, pour voir ce qui s'y passait.
Wilkins Flasher, esquire, condescendit alors à recevoir les instructions de M. Salomon Pell, et, ayant rempli quelques imprimés, engagea la société à le suivre à la Banque. Durant le chemin, M. Weller et ses amis ouvraient de grands yeux, pleins d'étonnement, à tout ce qu'ils voyaient, tandis que Sam examinait toutes choses avec un sang froid que rien ne pouvait troubler.
Ayant traversé une cour remplie de mouvement et de bruit, et passé près de deux portiers qui paraissaient habillés pour rivaliser avec la pompe à incendie peinte en rouge et reléguée dans un coin, nos personnages arrivèrent dans le bureau où leur affaire devait être expédiée, et où Pell et Flasher les laissèrent quelques instants, pour monter au bureau des testaments.
«Qu'est-ce que c'est donc que cet endroit-ci? murmura l'homme au teint marbré à l'oreille de M. Weller senior.
—Le bureau des consolidés, répliqua tout bas l'exécuteur testamentaire.
—Qu'est-ce que c'est que ces gentlemen qui s'tiennent derrière les comptoirs? demanda le cocher enroué.
—Des consolidés réduits, je suppose, répondit M. Weller. C'est-t'il pas des consolidés réduits, Samivel?
—Comment? vous ne supposez pas que les consolidés sont vivants? dit Sam avec quelque dédain.