de vostre sauoir que vueille discuter et proprement eslire

le bon droit de mon opinion, non obstant ne le sache viuement

disvulguer ne mettre en termes consonans et propices a la

deffense de mon dit droit, si comme aultre mieulx le scaroit.

25Pour ce requier vous tressauent que par compassion de ma

femmenine ignorance vostre humblece s’encline a ioindre a

mes dictiez vraies opinions par si que vostre sagece me soit

force, aide, deffence et appuial contre si notables et esleus

maistres, desquelz les soubtilles raisons aroient en petit d’eure

30mis au bas ma iuste cause par faulte de sauoir soustenir. Et