ne venoit [fol. 190 b] toutevoies par pou lire le dit

liure de la Rose; ou, par auenture, faignés vous blasmer

le dit liure pour cause de l’essaucer par esmouuoir les escoutans

735les paroles a le lire? Et vous saués bien que qui le lira, il

trouuera le contraire de vos escripts et tous ensaignemans

tres notables, et en ce cas les repreneurs deuroient estre tenus

assés pour excusés. Car la fin et leur entencion seroit bonne,

quelque moyen qu’il y eust. Si te prie, femme de grant engin,

740que tu gardes l’onneur que tu as pour la hautesse de ton

entendement et langaige bien ordené, et que s’on t’a loué pour