panserent onques. Toutevoyes pri je a toute celle benoite
court qu’ilz pardonnent a celuy qui ce leur a imposé. Car je
say certainnement qu’il tent a bonne fin, c’est assauoir, celle
805meismes a quoy tend maistre Jehan de Meung. Vray est que
je ne le pouroye excuser du tout, qu’i n’y ait mesprenture en
les imputer si negligens et vouloir faire emprandre mauuaise
querelle, mais non pas par malice. Car je tiens que en li n’an
a point, ou si pou comme en homme viuant. Mais par ce tant
810seulement qu’il a pou veu ce noble liure de la Rose, [ne]
cointement ce qu’il en a veu. Veulliés luy donques pardonner,