590ou autres [en] la Saincte Escripture recite[nt] telz choses, se il
y a deuant ou apprés parsonnages ou autres propos qui conforte[nt]
et afferme[nt] par moles paroles [et attrayans] que l’en
trahisse, ou que l’en soit herité, et ainsi des autres maulx?
Tu sces bien que nenil, car en quelque lieu que telz maulx ou
595autres soient pareillement recitez [en] liures, c’est a la vituperacion
de la chose en telle maniere de lecture, que elle sonne
desplaisamment a tous ceulz qui l’oyent. Et le prescheur,
dont tu m’as escript qu’il ramentoit le pié dont on cloche en
son sermon: ce as tu dit pour ce que ie dis que on ne le