650que c’est un sexe dont homme usageement deçoit son ame,
ainsi comme [Salomon] qui dist mieulz vault le meffait d’un
homme que le bienfait d’une femme. Nous sauons bien que
c’est faulx a le prendre a la letre. Mais par lui mesmes pouons
prendre exemple. Mieulx eust valu pour lui le meffait d’un
655homme. En tel cas peust auoir esté que aucun bien qu’il pot
[veoir] en la femme, dont il fu si fort amoreux qu’il en aoura
les ydoles. Et [aussi] le pot il dire par prophecie, car mieulz
nous vault le meffait de Judas que le bienfait de Judich [qui]
occist Holophernes, ou d’une autre femme. Mais tu dis