Till. Const., art. 4.

Buch. belg. l. 8, c. 2.

Numism. Mezzab.

Treb. Poll. in

Claud. c. 13 et 3.

Du Cange diss. de infer. ævi. numism. c. 36.

[Eckhel, doct. num. vet. t. VIII, p. 71-95.]

Le fils de ce prince et d'Hélène se nomma Caius Flavius Valerius Aurelius Claudius Constantinus. Une inscription lui donne le prénom de Marcus. Il tenait de son père les noms de Flavius-Valerius: les trois autres retraçaient la mémoire de Claude II, dit le Gothique. Cet empereur avait porté le nom d'Aurelius; et celui de Constantinus venait encore de sa famille, où l'on voit une de ses sœurs appelée Constantine. Le nom de Flavius était célèbre: quelques-uns prétendent que Claude II l'avait déja porté, comme une marque qu'il tirait son origine de la famille de Vespasien: mais cette descendance a bien l'air d'une fable, et je ne trouve pas dans l'histoire assez de fondement pour attribuer à ce bon prince la vanité d'emprunter d'illustres ancêtres, dont sa vertu n'avait pas besoin. Le texte de Trébellius Pollion, sur lequel on se fonde, pourrait bien signifier seulement que Claude fit donner à son petit-neveu Constance le nom de Flavius, parce qu'il prévoyait que les descendants de ce prince feraient revivre les vertus de Vespasien et de Titus; et ce ne serait qu'une flatterie d'un auteur qui écrivait sous l'empire de la famille de Claude. Ce qu'il y a de certain, c'est que la gloire de Constantin fit passer ce nom de Flavius à ses successeurs: il devint, comme ceux de César et d'Auguste, un titre de souveraineté. Cependant il ne fut pas réservé aux seuls empereurs; plusieurs familles illustres eurent l'ambition de le prendre, et les rois barbares eux-mêmes, tels que ceux des Lombards en Italie, et ceux des Goths en Espagne s'en firent honneur.

VI. Ses premières années.

Anony. Vales.