Chron. Alex. vel Paschal. p. 286.

Socr. l. 1, c. 39.

Theod. l. 1, c. 32.

Soz. l. 2, c. 34.

Jul. or. 1, p. 17 et 18, or. 2, p. 94, ed. Spanh.

Eutrop. l. 10.

Hier. chron.

Ces honneurs excitèrent la jalousie des fils de Constantin; elle s'accrut encore par de nouvelles faveurs, et produisit après sa mort les effets les plus funestes. Ce prince qui avait eu tant d'occasions d'éprouver combien la multitude des souverains était onéreuse à l'empire, ne put se résoudre à priver de la souveraineté aucun de ses fils. Il fit dès cette année leur partage. Il leur associa Delmatius et Hanniballianus, sans donner aucune part à ses frères, ni à ses autres neveux. Constantin, l'aîné de ses fils, eut ce qu'avait possédé Constance Chlore, c'est-à-dire, tout ce qui était vers l'Occident au-delà des Alpes, les Gaules, l'Espagne et la grande-Bretagne. Constance eut l'Asie, la Syrie, l'Égypte. L'Italie, l'Illyrie et l'Afrique furent données à Constant; la Thrace, la Macédoine, l'Achaïe, à Delmatius. Le royaume d'Hanniballianus fut formé de la petite Arménie, des provinces de Pont et de Cappadoce: Césarée était la capitale de ses états. Entre les enfants de l'empereur, Constance était le plus chéri, à cause de sa soumission et de sa complaisance. Il avait eu pendant quelque temps le gouvernement des Gaules, peut-être lorsque Constantin son frère était employé contre les Goths. Il passa de là en Orient; et ce fut par prédilection que son père lui en laissa le commandement, comme de la plus belle portion de l'empire.

XXXII. Comète.

Theoph. p. 24.