Soz. l. 2, c. 34.

Joan. Chrysost. in 2 ad Corinth. hom. 26, t. X, p. 625.

Cedren. t. I, p. 296.

Hist. misc. l. 11. apud Muratori, t. I, p. 74.

Gyll. Topog. Constantinop. l. 4, c. 2.

Cependant Constance, moins éloigné que les deux autres Césars, arriva à Constantinople. Il fit transporter le corps de son père à l'église des Apôtres. Il conduisait lui-même le convoi: à sa suite marchait l'armée en bon ordre; les gardes entouraient le cercueil, suivi d'un peuple innombrable. Quand on fut arrivé à l'église, Constance qui n'était encore que catéchumène, se retira avec les soldats, et on célébra les saints mystères. Le corps fut déposé dans un tombeau de porphyre qui n'était pas dans l'église même, mais dans le vestibule. Saint Jean Chrysostôme dit que Constance crut faire un honneur distingué à son père en le plaçant à l'entrée du palais des Apôtres. Vingt ans après, comme on fut obligé de rétablir cet édifice qui tombait déja en ruine, on fit transférer le corps dans l'église de Saint-Acacius; mais on le rapporta ensuite dans celle des Apôtres. Gilles, savant voyageur du seizième siècle, dit qu'on lui montra à Constantinople, près du lieu où avait été cette église, un tombeau de porphyre, vide et découvert, long de dix pieds et haut de cinq et demi, que les Turcs disaient être celui de Constantin.

LXIX. Deuil à Rome.

Euseb. vit. Const. l. 4, c. 69 et 73.

Aurel. Vict. de Cæs. p. 178.

Jul. or. 1, p. 16. ed. Spanh.