XV. Proclamation de Constantin.

Eumenius, Paneg. c. 8.

Euseb. Vit. Const. l. 1, c. 22.

Vict. epit.

Zos. l. 2, c. 9.

Hist. misc. l. 11. apud Muratori, T. I, p. 71.

Toute l'armée s'empressa d'exécuter ces dernières dispositions de Constance: à peine eut-il les yeux fermés, que les officiers et les soldats, excités encore par Éroc, roi des Allemans auxiliaires, proclamèrent Constantin Auguste. Ce prince s'efforça d'abord d'arrêter l'ardeur des troupes; il craignait une guerre civile; et pour ne pas irriter Galérius, il voulait obtenir son agrément avant que de prendre le titre d'empereur. L'impatience des soldats se refusa à ces ménagements politiques: au premier moment que Constantin, encore tout en larmes, sortit de la tente de son père, tous l'environnèrent avec de grands cris: en vain voulut-il leur échapper à course de cheval; on l'atteignit, on le revêtit de la pourpre malgré sa résistance; tout le camp retentissait d'acclamations et d'éloges; Constance revivait dans son fils, et l'armée n'y voyait de différence que l'avantage de la jeunesse.

XVI. Sépulture de Constance.

Euseb. Hist. ecc. l. 8, c. 13 et Vit. Const. l. 1, c. 22.

Numism. Mezzab.