Socr. l. 2, c. 10.

Soz. l. 3, c. 6.

[Hier. chron.]

Idat. chron.

S. Ephrem. Orat. de Terræ motu. op. græc. t. 3, p. 48.

[Theoph. p. 30.]

On commença en ce temps-là à sentir en Orient des tremblements de terre, qui durèrent près de dix ans à plusieurs reprises. La terre trembla dans Antioche pendant une année entière: le péril fut grand surtout durant trois jours. Plusieurs autres villes furent ruinées. Saint Éphrem, diacre d'Édesse, qui parle des faits dont il a pu être témoin oculaire, dit que les montagnes d'Arménie, s'étant d'abord écartées l'une de l'autre, se heurtèrent ensuite avec un horrible fracas; qu'il en sortit des tourbillons de flamme et de fumée, et qu'après cette effrayante agitation elles se replacèrent sur leur base.

XXXIII. Courses des Francs.

Liban. Basil. t. 2, p. 137 et 138, ed. Morel.

Hier. chron.