Socr. l. 2, c. 19.
Soz. l. 3, c. 10.
Ces succès étrangers ne satisfaisaient pas l'ambition des Ariens: ils voulaient dominer dans l'empire. Ce n'était de leur part qu'agitations et inquiétudes. Toujours enveloppés de nuages, hérissés d'équivoques, ils changeaient perpétuellement de langage. Feignant d'appuyer d'une main la foi de l'église, en se déclarant contre Arius, ils travaillaient de l'autre à la détruire en rejetant la consubstantialité. Pour éclipser le concile de Nicée, ils assemblaient sans cesse des conciles; ils multipliaient les professions de foi pour étouffer la véritable. Ils en dressèrent encore une à Antioche, où ils tinrent un nouveau synode, sous le consulat d'Amantius et d'Albinus. Elle fut appelée la longue formule, parce quelle était beaucoup plus étendue que les autres, sans en être moins obscure ni moins ambiguë: elle était même contradictoire; la foi et l'hérésie, tout s'y trouvait, excepté le terme de consubstantiel. Plusieurs d'entre eux furent chargés de la porter aux évêques d'Occident, pour obtenir leur souscription.
XXXIX. Marche de Constance vers la Perse.
[Soz. l. 2, c. 9-14.]
Cod. Th. lib. 11, t. 7, leg. 5.
Aug. de Civ. l. 18, c. 52, t. 7, p. 535.
Baron. an. 344.
[Themist. or. 4, p. 58.
Chron. Alex. vel. Pasch. p. 289.