Euseb. vit. Const. l. 1, c. 35.

Incert. Pan. c. 3 et 4.

Nazar. Pan. c. 8.

Hist. Misc. l. 11, apud Muratori, t. I, p. 71.

Non content de cette contribution, qui n'était volontaire qu'en apparence, il fit mourir sous de faux prétextes un grand nombre de sénateurs, pour s'emparer de leurs biens. Il regardait comme son patrimoine celui de tous ses sujets; il n'épargnait pas même les temples de ses dieux: c'était un abîme qui engloutissait toutes les richesses de l'univers, que près de onze siècles avaient accumulées dans Rome: l'Italie était remplie de délateurs et d'assassins dévoués à ses fureurs, et qu'il repaissait d'une part de sa proie: une parole, un geste innocent, décelaient un complot contre le prince; un soupir passait pour un regret de la liberté. Cette tyrannie faisait déserter les villes et les campagnes: on cherchait les retraites les plus profondes; les terres demeuraient sans semence et sans culture; et la famine fut si grande, qu'on ne se souvenait point à Rome d'en avoir éprouvé de semblable.

LXXXIII. Ses débauches.

Incert. Pan. c. 14 et c. 3.

Euseb. vit. Const., l. 1, c. 33 et 34.

Prud. in Symm. l. 1, v. 470.

Hist. Misc. l. 11, apud Muratori, t. I, p. 71.