XX. Conduite sage et modérée après la victoire.
Incert. Pan. c. 20.
Liban. or. 10. t. II, p. 262, ed. Morel.
Pagi, in Baron.
Till. art. 15.
Ces traits de sévérité coûtaient trop à la bonté naturelle de Constantin: il trouvait dans son cœur bien plus de plaisir à pardonner. Il ne refusa rien au peuple, que la punition de quelques malheureux, dont on demandait la mort. Il prévint les prières de ceux qui pouvaient craindre son ressentiment, et leur donna plus que la vie, en les dispensant de la demander. Il leur conserva leurs biens, leurs dignités, et leur en conféra même de nouvelles, quand ils parurent les mériter. Aradius Rufinus avait été préfet de Rome la dernière année de Maxence: ce prince, la veille de sa défaite, en avait établi un autre, nommé Annius Anulinus. Celui-ci étant sorti de charge le 29 novembre, peut-être pour être envoyé en Afrique où on le voit proconsul en 313, Constantin rétablit dans cette place importante le même Aradius Rufinus, dont il avait reconnu le mérite. Il lui donna pour successeur l'année suivante Rufius Volusianus qui avait été préfet du prétoire sous Maxence.
XXI. Lois contre les délateurs.
Cod. Th. lib. 10, tit. 10, leg. 1, 2, 3 et ibi God.
Incert. Pan. c. 4.
Nazar. Pan. c. 18.