Optat. l. 2, c. 17, 18, 19, 20 et 21, p. 36-42.

S. Aug. contra Petil. l. 2, c. 92, 97, t. 9, p. 275 et 286.

Idem, contra Parm. l. 1, c. 12, t. 9, p. 23.

Cod. Th. l. 16, tit. 5, leg. 37, et ibi God.

Till. hist. des Donat. art. 53, 54 et 55.

Les Donatistes n'osaient lever la tête, depuis que Constant avait châtié leur insolence. Aussitôt que Julien fut monté sur le trône, ils s'empressèrent de se concilier la faveur du nouveau prince. Ils lui députèrent pour demander la restitution de leurs basiliques. Leurs envoyés n'épargnèrent pas la flatterie: on leur a reproché dans tous les siècles d'avoir dit à Julien qu'il était le seul prince qui sût écouter la justice. Cet éloge fut regardé comme une trahison faite au christianisme; et leur requête devint si odieuse, que, quarante ans après, Honorius, pour les couvrir d'ignominie, ordonna qu'elle serait publiquement affichée avec le rescrit de Julien, qui les rétablissait dans toutes leurs anciennes possessions. Julien se persuadait que cette secte forcenée serait plus propre que toute autre à ruiner le christianisme en Afrique. Rien n'égale en effet la fureur, à laquelle ces fanatiques s'abandonnèrent. Ils s'emparaient des églises à main armée, ils en chassaient les évêques, brisaient les autels et les vases sacrés, massacraient les prêtres et les diacres, violaient les vierges consacrées à Dieu, mettaient les hommes en pièces, outrageaient les femmes, tuaient les enfants dans les entrailles de leurs mères, profanaient les saints mystères. Leurs évêques prétendaient se sanctifier par tant d'horreurs, et les peuples juraient par le nom de ces prélats sacriléges, comme par celui de Dieu même.

XXIV. Julien défend aux chrétiens d'enseigner et d'étudier les lettres humaines.

Jul. ep. 42, p. 422.

Greg. Naz. or. 3, t. 1, p. 51, 96 et 97.

Amm. l. 22, c. 10, et l. 25, c. 4, et ibi Vales.