[728] Voyez ci-devant p. 299, not. 4, liv. XVII, § 13.—S.-M.

[729] Voyez t. 2, p. 224, liv. X, § 11 et ci-devant p. 299, liv. XVII, § 13.—S.-M.

[730] En arménien, Asparez. Ce nom que les Arméniens ont emprunté à la langue persane dans laquelle il signifie course de cheval, ou hippodrôme, a chez eux un double sens, comme le nom de Stade chez les Grecs. Il s'applique de même à un lieu d'exercice et à une mesure itinéraire. La longueur de cette mesure n'est pas beaucoup plus considérable, ni beaucoup plus constante que celle du stade grec. Voyez ce que j'en ai dit dans mes Mémoires historiques et géographiques sur l'Arménie, t. 2, p. 378-381.—S.-M.

[731] Sapor s'était montré plus généreux envers les princes de la même famille, en l'an 359, lorsqu'il se rendit maître de la ville d'Amid. Tous ceux des Siouniens qui se trouvèrent alors dans cette place furent renvoyés libres, comme nous l'apprend Moïse de Khoren (l. 3, c. 26). Voyez ci-devant, t. 2, p. 290, not. 2, liv. X, § 59.—S.-M.

[732] C'est Faustus de Byzance qui rapporte cette circonstance, l. 4, c. 58, mais sans indiquer bien clairement de quel Antiochus il entend parler. Il est probable que cet Antiochus n'était pas le prince de Siounie, beau-père d'Arsace, mais sans doute un prince du même nom qui était peut-être l'aïeul de celui-ci; il le faut bien, car le roi de Perse, Narsès, aïeul de Sapor, était mort en l'an 303 ou 304, c'est-à-dire environ soixante-cinq ans avant l'époque dont il s'agit.—S.-M.

[733] Voyez à ce sujet, ci-devant, p. 293-302, liv. XVII, § 13.—S.-M.

[734] Cette ville était alors possédée par le prince des Rheschdouniens. Voyez ci-devant, p. 299, not. 7, liv. XVII, § 13.—S.-M.

[735] Le canton de Dosp ou Tosp était compris dans la grande province de Vaspourakan. On le retrouve dans Ptolémée (Géogr. l. 5, c. 13), qui l'appelle Thospites. Il était sur les bords méridionaux du grand lac de Van, auquel il donnait son nom; ce qui est attesté aussi bien par les auteurs arméniens que par Ptolémée. La ville de Van, ou Schamiramakerd, était la capitale de toute la province. Voyez mes Mémoires historiques et géographiques sur l'Arménie, t. 1, p. 56, 131 et 139.—S.-M.

[736] Voyez ci-devant, p. 300, not. 1, l. XVII, § 13.—S.-M.

[737] Cette province, située entre la Babylonie et la Perse proprement dite, porte actuellement le nom de Khouzistan; les Arméniens l'appelaient Khoujasdan. Voyez ci-devant, p. 296, not. 2, liv. XVII, § 12.—S.-M.