[786] Cette montagne était nommée par les Arméniens Nébad ou Népat. On peut, au sujet de cette montagne et du bourg de Dsirav, consulter l'ouvrage que j'ai déja cité, t. 1. p. 49 et 313, et t. 2, page 427.—S.-M.
[787] Cette famille, dont il sera souvent question dans la suite de cette histoire, a donné jusqu'à la fin du dix-huitième siècle des souverains à la Georgie. Il existe encore beaucoup de princes de la même race dans la Russie, où ils portent le nom de Bagration.—S.-M.
[788] Voy. t. 1, p. 408, not. 1, liv. VI, § 14 et t. 2, p. 240, liv. X, § 22.—S.-M.
[789] Ces peuples sont mentionnés dans Strabon, l. 11, p. 503, et dans la vie de Pompée par Plutarque. Ils en parlent tous deux d'après les Mémoires de Théophanes, qui avait suivi Pompée dans ses expéditions à travers le Caucase et dans la Scythie. Ils les nomment Λήγας, Legæ, ce qui est la même chose que Gheg ou Leg, nom que les Arméniens et les Georgiens ont toujours donné aux Lesghis. Les auteurs grecs, que j'ai déja cités, les placent entre l'Albanie et la Scythie, dont ils étaient séparés par le fleuve Mermodalis. Les chroniques georgiennes les mettent entre le passage de Derbend, borne septentrionale de l'Albanie, et le fleuve Loméki, qui est le Térek. C'est encore la situation du territoire occupé par les Lesghis, qui sont répandus dans tout le pays montagneux appelé pour cette raison Daghistan (en turc pays de montagnes) compris entre Derbend et le Térek. Voy. mes Mémoires hist. et géographiques sur l'Arménie, t. 2, p. 184, 188 et 189.—S.-M.
LXVII.
[Mort d'Arsace.]
[Amm. l. 27, c. 12.
Faust. Byz. l. 5, c. 7.
Mos. Chor. l. 3, c. 35.
Procop. de Bell. Pers. l. 1, c. 5.]