[977] C'était le 2 tybi, selon Ammonius qui se sert du calendrier égyptien. Ce jour répondait effectivement au 28 décembre romain.—S.-M.

[978] Ammonius dit, p. 109, que c'étaient tous les laïcs de Pharan, οἱ λαϊκοὶ ὅσοι εὑρέθησαν ἐν τῷ τόπῳ τῶν Φαρανιτῶν.—S.-M.

[979] Ces Barbares sont plusieurs fois appelés Maures, Μαῦροὶ, dans la relation d'Ammonius; c'est sans doute à cause de la couleur de leur peau.—S.-M.

[980] Ils étaient au nombre de quarante-trois et habitaient séparément dans des cavernes creusées dans le roc. Il n'en échappa que trois; tous les autres furent égorgés par les Blemmyes. On compte, parmi eux, S. Paul, S. Psoès, Salathiel, Sergius et Jérémie. L'église célèbre leur mémoire le 14 janvier. L'histoire de leur martyre fut écrite par un certain Ammonius, solitaire, qui habitait ordinairement à Canope, non loin d'Alexandrie, et qui était leur contemporain. Cet ouvrage, écrit en langue égyptienne, fut traduit en grec par un prêtre nommé Jean, qui l'avait trouvé à Naucratis. On ignore l'époque à laquelle vivait ce traducteur, mais il est fort probable que ce n'était pas long-temps après Ammonius. Cette traduction a été publiée, à Paris, en 1660, par le père Combéfis dans son recueil in 8º, intitulé: Illustrium Christi martyrum lecti triumphi, vetustis Græcorum monumentis consignati.—S.-M.

[981] Dans le temps même où les Blemmyes ravageaient le territoire de Pharan, les Sarrasins, alors en guerre avec l'empire, attaquaient les monastères des solitaires du mont Sinaï. Tous les religieux, au nombre de quarante, qui se trouvèrent à Geth-rabbi, à Chobar et à Coder, furent tués. Il n'échappa que le supérieur Daulas et Ammonius, qui a écrit l'histoire de ce massacre.—S.-M.

[982] Ἀπὸ τῆς Φαρὰν Ὀβεδιανός τις ὀνόματι, πρῶτος τοῦ ἔθνους αὐτοῦ. Ammon. p. 101.—S.-M.

[983] Selon Ammonius, p. 124, les Pharanites perdirent dans cette affaire quatre-vingt-quatre hommes, sans compter un grand nombre de blessés.—S.-M.

XLII.

Guerre de Mavia reine des Sarrasins.

Socr. l. 4, c. 29.