Son amitié pour Libanius.
Liban. vit. t. 2, p. 40-42, et or. 4, p. 152.
Jul. ep. 27, p. 399.
Libanius, qui enseignait alors à Antioche, avait été le maître de Julien, quoiqu'il n'eût pas été permis à ce prince de prendre ses leçons: la défense expresse de Constance y avait apporté un obstacle invincible. Mais Julien avait secrètement dévoré avec d'autant plus d'ardeur les discours de ce rhéteur, aussi passionné que lui pour l'idolâtrie: c'était sur ce modèle qu'il avait formé son style. Il brûlait d'impatience de l'entendre, et il le lui déclara en entrant dans Antioche. Ce sophiste, dans l'histoire qu'il a pris la peine de faire de sa propre vie, raconte avec complaisance comment sa prétendue modestie fut forcée de céder aux avances de Julien. S'il l'en faut croire, le prince prenait à ses succès un si vif intérêt, que l'inquiétude le privait du sommeil, lorsque Libanius avait un discours à prononcer le lendemain: sujet de veille à peine pardonnable à l'auteur même, et infiniment frivole dans un empereur. Julien l'honora du titre de questeur: il l'appelle dans ses lettres son très-cher et très-aimable frère. Libanius paya ses faveurs par des éloges excessifs, mais qui respirent plutôt le fanatisme que la flatterie.
IV.
Il va au mont Casius.
[Jul. misop. p. 361.]
Amm. l. 22, c. 14 et ibi Vales.
Plin. l. 5, c. 18, et ibi Hard.
Cellar. Geog. l. 3, c. 12, art. 29.