[165] Ce lieu n'est nommé que par Zosime, l. 3, c. 19. Ammien Marcellin se contente de dire, l. 24, c. 3: Post hæc, decursis millibus passuum quatuordecim, ad locum quemdam est ventum.—S.-M.
[166] Imperator ipse prægressus, constratis ponticulis multis ex utribus, et coriaceis navibus, itidemque consectis palmarum trabibus, exercitum non sine difficultate traduxit. Amm. Marc. l. 24, c. 3—S.-M.
[167] Le nom de cette ville ne se trouve que dans Zosime, l. 3, c. 19; il diffère peu de celui de la ville de Mésopotamie (Virtha), assiégée en vain par Sapor en l'an 360. Voyez ci-devant l. XI, § 21, t. 2, p. 344, note 3. Il est probable que ce nom est le même; comme il signifie forteresse, il peut s'appliquer à un grand nombre de localités.—S.-M.
[168] C'est Ammien Marcellin qui nous apprend que les Juifs formaient la population de cette ville. In hoc tractu civitas, ob muros humiles ab incolis Judæis deserta (Amm. Marc., l. 24, c. 4.); ils avaient abandonné leur ville à cause du peu de hauteur de leurs murailles. Le même auteur remarque, l. 24, c. 3, que dans son voisinage le principal bras de l'Euphrate se divisait en plusieurs autres bras; ubi pars major Euphratis in rivos dividitur multifidos. Il est bon de remarquer à cette occasion que les Juifs formaient à cette époque une grande partie de la population de la Babylonie.—S.-M.
[169] Ammien Marcellin l'appelle la grande mer. Il dit aussi que ces forêts de palmiers s'étendent jusqu'à la Mésène; c'est le pays dont il a été amplement question, p. 81, note 1, l. XIV, § 15. Per spatia ampla adusque Mesenem et mare pertinent magnum, instar ingentium nemorum. Amm. Marc. l. 24, c. 3.—S.-M.
[170] Selon quelques manuscrits d'Ammien Marcellin, cette ville s'appelait Maïozamalcha. Zosime, qui ne la nomme pas, la qualifie, l. 3, c. 20, tout simplement de φρούριον, c'est-à-dire, château; mais Libanius, qui ne la nomme pas non plus, ajoute que c'était un château très-fort, φρούριον καρτερόν. Ammien Marcellin dont le témoignage est plus croyable, puisqu'il était dans l'expédition, dit l. 24, c. 4, que c'était une grande ville, défendue par de fortes murailles, Maogamalcha urbem magnam et validis circumdatam mœnibus.—S.-M.
XX.
Situation de la ville.
Amm. l. 24, c. 4.
Liban. or. 10, t. 2, p. 316-318.