Hermant, vie de S. Grég. l. 9, c. 18.
Till. Arian. art. 137 et vie de S. Mélèce, art. 16.
Théodose résolu de faire tous ses efforts pour rétablir la paix dans l'église universelle, et en particulier dans celles d'Antioche et de Constantinople, avait convoqué pour le mois de mai de cette année, un concile de tout l'Orient. Cent cinquante évêques orthodoxes s'y rendirent des diverses provinces. Il y en vint aussi trente-six qui étaient attachés à l'hérésie de Macédonius. L'empereur espérant les ramener, les avait appelés au concile. Mais à peine y furent-ils arrivés, qu'ils se séparèrent, protestant qu'ils ne consentiraient jamais à reconnaître la consubstantialité. Les prélats catholiques commencèrent par examiner l'ordination de Maxime; elle fut déclarée nulle, et Grégoire, malgré ses larmes et sa résistance, fut confirmé dans la possession du siége de Constantinople.
XXIV.
Troubles dans le concile au sujet du successeur de Mélétius.
Greg. Naz. carm. de vita sua, t. 2, p. 24. et seq.
Greg. Nyss. in fun. Meletii, t. 3, p. 591 et 592.
Joan. Chrys. laus Meletii, t. 2, p. 518-523.
Socr. l. 5, c. 9.
Soz. l. 7, c. 10, et 11.