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...............quodcunque Gelonus

Armeniusve dedit.................

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Misit Achœmenio quidquid de Tigride Medus,

Quum supplex emeret Romanam Parthia pacem.

—S.-M.

[557] On voit par ces paroles de Pacatus, c. 22: Etsi adhuc non est fœderatus, jam tamen tuis cultibus tributarius est, que quoiqu'on fût en bonne intelligence avec les Perses, on n'avait pas encore conclu la paix avec eux. Les négociations furent longues; Stilicon encore fort jeune fut envoyé, comme on va le voir, pour cet objet à la cour du roi de Perse, où il séjourna long-temps. Libanius fait mention d'une autre ambassade qui fut envoyée à Antioche, en l'an 388 et en 389. Théodose reçut à Rome de nouveaux députés Persans. Il en est question dans le panégyrique composé par Claudien, à l'occasion du 6e consulat d'Honorius, v. 69 et seq. Il s'exprime ainsi en s'adressant à Honorius:

Te linguis variæ gentes, missique rogatum

Fœdera Persarum proceres, cum patre sedentem