Epist. Rom. Pontif. t. 1.
Ruf. l. 12, c. 16.
Theod. l. 5, c. 14.
Baronius.
[Till. vie de S. Ambr. art. 48.]
Les remontrances de Maxime firent peut-être sur l'esprit de Justine encore plus d'impression que les miracles; elle le craignait, et ne voulait lui donner aucun prétexte de prendre les armes. Ce tyran fut bien aise de saisir cette occasion de faire une action digne d'un prince légitime, pour diminuer, s'il était possible, l'odieux de son usurpation: il conjura Valentinien de cesser la guerre qu'il faisait à la vérité. On a conservé sa lettre dans laquelle il proteste de sa sincérité, et déclare que le seul motif qui le fasse agir est le vif intérêt qu'il prend à la prospérité de Valentinien; que s'il eût formé quelque dessein sur l'Italie, il ne devrait songer qu'à entretenir le feu de la division que le jeune prince allumait lui-même dans ses états: C'est une chose infiniment périlleuse, ajoutait-il, de toucher à ce qui regarde Dieu.
VII.
Actions de piété de Valentinien.
Prudent. περὶ στεφ. hymn. 6.
Grut. inscr. p. 1170, n. 6.