III
Ce sont là nos grands rustiques[ [117]; mais je ne voudrais pas clore la revue sans signaler au moins, de romanciers plus jeunes, quelques œuvres où s'affirme un talent d'observation et de description très appréciable: Le gars Périer, par M. Robert de La Villehervé[ [118], étude souvent puissante, vive et vraie toujours, la Ferme des Gohel et les Hautemanière, deux bons tableaux d'intérieurs normands, par M. Canivet, l'Ennemi, par M. Guiches, un livre où le pastiche du style de M. Zola n'enlève que peu au mérite très réel de l'observation, le Roman d'un maître d'école, par M. Antony Blondel (celui-là même que M. Richepin n'a pas craint d'appeler un Saint-Simon paysan), La Moussière et le Tourbier, par M. Léon Duvauchel (avec telles pages du Tourbier que pourrait signer un Theuriet ou un Fabre), Les Barthozouls, par M. Joseph Caraguel, le Moulin Blant, par M. Emile Dodillon, Le Village, par M. Léon Deschamps, Le Paysan, par M. Jean Sigaux, Fleur de pommier, par M. Gaston d'Hailly, la Grève de Penhoat, par M. Jouannin, la Muguette, par M. de la Biotière, les Compagnons du Légué, par M. Pierre Arnous, les Croquis champêtres, par M. Georges Renard, Pilleur d'épaves, par M. Pierre Maël, toutes œuvres diversement estimables et qui font bien augurer de la jeune école.
CHAPITRE VI
LES MONDAINS
CHAPITRE VI
LES MONDAINS
Gyp.—Octave Feuillet.—Henri Rabusson.—Ludovic Halévy.—Edouard Droz.—Georges Duruy.
... Je l'allai voir et lui dis d'abordée:
—Monsieur l'homme du monde, que pensez-vous de nos romanciers mondains?
Il se recueillit.