[15] Citons pour leur excellent esprit le Pompon vert de M. Toudouze et Disciplinée de M. Alphonse de Launay, deux livres, où les petitesses de la vie militaire sont noblement relevées par l'idée de patrie.
[16] Dans la Revue des deux mondes. Article non recueilli (1873).
[17] On en trouvera une bonne analyse dans l'Année littéraire de M. Paul Ginisty (1887).
[18] M. Francisque Sarcey dit de ce dernier roman: «Il est d'une conception puissante, d'une belle ordonnance et d'une exécution très grasse et très fouillée.» Voir encore de M. Lemonnier: Un mâle, l'Hystérique et Happechair. On peut lui rattacher un autre Belge, M. Georges Eckoud, l'auteur de la Nouvelle Carthage.
[19] Cf. Notes d'un journaliste, art. Henry Céard.
[20] A moins qu'il ne fasse des livres de description pure, comme Au soleil et Sur l'eau.
[21] Ceci était écrit avant Fort comme la mort. Il semble que l'auteur se renouvelle dans ce livre admirable de tout point.
On peut rattacher à M. de Maupassant l'auteur de la Peau d'un homme et de l'Ile muette, M. Montégut, qui a donné aussi au Gil Blas des contes et nouvelles dans la manière cursive de l'auteur d'Yvette. Mettons même, si vous voulez, que M. Dubut de Laforest, avec les livres qui s'appellent Mlle de Marbeuf, la Bonne à tout faire, le Gaga, et qui sont dans la tradition de Pigault-Lebrun, relève comme littérateur de M. de Maupassant, puisque M. de Maupassant lui a donné par lettre publique ses titres de naturalisation.
[22] Extrait du Calvaire, pages 86-87. On sent que le réalisme russe, que Tolstoï a passé là et sa saignante humanité.—Rapprochez l'admirable pièce de Théodore de Banville: Le prussien mort (Idylles prussiennes).
[23] Se reporter au Roman naturaliste de M. Ferdinand Brunetière. (Art. L'impressionisme dans le roman.)