[128] Voir la pièce du même nom. Et Monsieur et Madame Cardinal? Et Les petites Cardinal? On se reportera sur M. Halévy à un très fin article de M. A. Cartault, paru dans la Revue bleue du 28 mai 1881, et qui, comme tant d'autres articles judicieux et délicats du même écrivain, mériterait d'être recueilli.

[129] Voir encore Autour d'une source et Babolain.

[130] Cf. Andrée, L'Unisson, Le Garde du corps, etc.

[131] Mais que d'exagération en tout ceci! Mon «homme du monde», quand il s'exprimait si dédaigneusement, n'avait certainement pas lu Fin de rêve, et, dans Fin de rêve, la description de la revue, les pages sur Gambetta, l'agonie tragique du grand homme. Que n'assistait-il, comme nous, à une conférence de M. Maurice Souriau, où l'orateur, prenant pour texte les romans militaires, faisait haleter toute une salle en lisant des fragments de ce beau livre!...

[132] Mort depuis.

[133] Cf. L'Aventure de Briscart. M. Dayot a publié aussi chez Magnier des Souvenirs de voyage (Italie, Espagne, Portugal) qui sont pleins de verve et d'esprit.

[134] Cf. Drames en cinq minutes. Une des nouvelles, Fleur bretonne, est à noter pour l'identité de thème qu'elle présente avec Pêcheurs d'Islande. Elle a paru dans le Rappel des 7 et 8 juillet 1884, et, s'il y a eu réminiscence (dont je doute), ce n'est point, la date le montre, chez M. Destrem.

[135] «Son style est agaçant, dit M. Maurice Barrès, coupé, heurté, rentré, plein de réticences, d'allusions, d'éruditions boulevardières, mais très propre par sa complexité même à rendre l'aventure du Parisien sensuel et énergique que paraît être l'auteur. Tous ses livres sont des confessions, poèmes brutaux, ou mieux encore affiches d'amour; mais timbrées d'un sceau personnel et à la date de cette époque.» (Les Chroniques, no de sept. 1887.)

[136] Qui fut supérieur dans quelques scènes du Prêtre.

[137] Il y faudrait la plume d'airain qui servit dans sa tâche l'auteur du Dictionnaire des cent mille adresses. N'oublions point cependant Tancrède Martel avec La main aux dames; Frantz-Jourdain, avec Beau-Mignon; Jacques Lozère, avec sa Vie en jaune; Lucien-Victor Meunier, avec Plaisirs en deuil; Jules Lermina, avec ses Histoires incroyables; Alain Beauquesne, avec les Amours cocasses; Charles Grandmougin, avec ses Contes d'aujourd'hui; Léon Allard, avec Les Vies muettes; Guillaume Livet, avec les Récits de Jean Féru; Edmond Thiaudière, avec La Proie du néant; Gaston Bergeret, avec ses Contes modernes; Gabriel Marc, avec Lindetta; Georges Moynet, avec Entre garçons; Auguste Erhard, avec ses Contes panachés; Léon Deschamps, avec ses Contes à Sylvie; Charles Diguet, avec les Contes du Moulin-Joli; Pierre Gauthiez, avec La Danaé; Charles Lexpert, avec ses Nouvelles gauloises; Camille Bruno, avec En désordre; Paul Chetelat, avec Le Monde où l'on s'abuse; Noël Blache, avec Les Clairs de soleil; Fernand Boissier, avec Le Galoubet; Jules de Marthold, avec Casse-Noisette et les Contes sur la Branche; H. de Chennevières, avec les Contes sans «qui» ni «que», etc., etc.