—Pourquoi dis-tu rue de Londres? fit-elle.

—Pour rien.

—Si; tu as une idée, dis-la.

—Parce qu'on te rencontre souvent de ce côté.

—Qui ça, on?

—Le premier venu; Duvernet, d'autres.

—Il ne m'aime pas ton ami Duvernet.

—Il te connaît à peine.

—Tu crois ça. Pourquoi donc me lance-t-il des regards farouches partout où il me voit?

—Laissons Duvernet.