—Mais non, monsieur le président, dit-il confus et rougissant.

—Eh bien! alors, rien ne nous empêche d'aller déjeuner, comme de simples mortels. Nous n'avons plus besoin ici.

—Sans doute, dit Chazolles abasourdi.

Il allait peut-être demander pourquoi on y était venu.

—Pardon, dit le militaire qui se leva, je demande la parole.

—Vous l'avez, mon cher général.

—On a parlé de réformes. Je désirerais en soumettre une au conseil et des plus impérieuses. J'entends qu'elle s'impose. Il s'agit de l'habillement des troupes.

—C'est juste, dit avec son flegme l'homme au teint pâle. Vous arrivez.

Et il poussa un soupir résigné en pensant:

—Allons-y.