»Et respire l'audace, et l'amour, et la joie!
»Tu règnes au delà des fleuves et des mers;
»C'est toi qui, t'égarant sur les sommets déserts,
»Des prêtresses en foule à ta suite hurlantes
»Enlaces les cheveux de couleuvres sifflantes.
»Ami des chants de paix et des cris belliqueux,
»Tu te plais dans la guerre et tu chéris les jeux;
»Et lorsqu'au noir séjour, dont il garde l'entrée,
»Te reconnut Cerbère à ta corne dorée,
»Ses aboyantes voix grondèrent sans courroux,