Le maraud, qui est un valet de chambre, demeure indifférent et immobile.
—Je te ferai périr sous le bâton, faquin!
Le faquin se contente de hausser imperceptiblement les épaules.
—Je te livrerai à la justice, pendard!
Le pendard ébauche un sourire et compte les boutons de sa veste.
—Va-t’en! dit le vieillard à bout de forces.
Le valet de chambre, comme s’il n’avait pas entendu, se dirige vers une armoire, et l’ouvrant, il dit:
—Monsieur le comte mettra-t-il aujourd’hui son corset bleu-de-ciel ou son corset amarante?
Le vieillard pousse un cri étouffé.
Le valet de chambre poursuit: