LE JEUNE HOMME. Ah! monsieur, après ma déclaration, c’est votre insistance qui devient déplacée.
ALPHONSE. Reviens donc, Cathala!
UN AUTRE JEUNE HOMME, à Cathala. Mais oui, vous nous ennuyez.
CATHALA, faisant un geste immédiatement arrêté par le premier jeune homme. Vous devez savoir la valeur de vos paroles, monsieur. (Échange de cartes.)
ALPHONSE, à Hermance. Il n’y a pas de bon sens, madame, à soulever des scènes pareilles pour des niaiseries!
HERMANCE. Alors, il faut me laisser mépriser par les premiers venus? Je vous remercie de l’intention. (Alphonse hausse les épaules.)
CATHALA, revenant. Voyons, Alphonse, cela ne te regarde pas. Ma petite Hermance, ne pleurez pas.
HERMANCE. Non, je suis de trop ici; je préfère m’en aller.
ALPHONSE, à part. Le diable m’emporte si je la retiens!
HERMANCE. Monsieur Alphonse a bien su me faire sentir ma position.