LA MÈRE. Ne fais pas affront à ta sœur; accompagne-la, je t’en prie.

LE FRÈRE. Merci! Pour qu’on m’embête encore au chantier, comme on fait depuis trois jours. J’en ai assez, des rosières.

LA MÈRE. Oh? mon fils, un si grand honneur...

LE FRÈRE. Laisse donc; de la comédie en bâton!

LA MÈRE. Auguste, mon cher enfant, va mettre ta redingote.

LE FRÈRE. Eh! je l’ai vendue.

LA MÈRE. Ah!

LE FRÈRE. Adieu, maman. (Il sort.)

LA MÈRE, un moment interdite. Allons je n’ai pas le temps de pleurer.

SCÈNE III