Gageons que la rosée aura sur votre teint,

En passant, secoué son bouquet de narcisse

Encore tout trempé des perles du matin.

Ne vous étonnez pas si, dans votre ruelle,

Comme faisaient jadis les abbés-papillons,

Je viens, gazette en main, vous dire la nouvelle,

Et sur votre guitare accorder mes flonflons.

Sur ce tabouret-là souffrez que je m'asseoie;

Je détournerai l'œil autant que vous voudrez,

Et vous ferai passer votre mule de soie