Et leurs anneaux tombant sur sa chair diaphane
Ombrageaient son épaule au limpide contour.
Un ruban, qui flottait, serrait sa taille fine;
Elle avait mis à nu ses petits bras soyeux;
Et, le long du chemin étroit et sinueux,
Passait et repassait la blanche mousseline,
Entre les arbrisseaux, entre les troncs noueux,
Comme une jeune fée à l'œil qui la devine.
Ces deux amants marchaient et se parlaient si bas,
Que les lézards peureux ne s'en détournaient pas;