»Ce n'est pas tout non plus. Ton front égal encore,

Qu'ont rarement terni de soucieux instants,

S'éclaire aux blancs rayons d'une durable aurore:

Dans ta jeune pensée il est toujours printemps.

Néanmoins, tu n'es plus une enfant, ma Nicette:

La beauté de la femme en tes traits se reflète,

Et celui qui te voit, beau lys épanoui,

S'arrête, et bien longtemps te regarde, ébloui.

Or, moi, je suis jaloux de cette candeur sainte,

Je veux la préserver de toute sombre atteinte,