Où le ciel se peuplait de héros et de dieux,

Où le monde passait dans des splendeurs magiques,

Où l'Olympe entr'ouvrait son cycle radieux!—

C'était sur quelque mont solitaire et sauvage,

A l'heure où le soleil déserte le rivage;

On voyait accourir, partis dès le matin,

Les bergers empressés de maint vallon lointain.

Sous l'odorant fardeau des roses d'Idalie

La façade du temple était ensevelie;

Un satyre cornu sculpté sur le fronton,