Et dans une chambre de malade. Mais la liberté

Est ce grand air que l'on respire dans une belle vallée

Et encore plus à flanc de coteau et encore plus sur un large plateau bien aéré.

Or il y a un certain goût de l'air pur et du grand air

Qui fait les hommes forts, un certain goût de santé,

D'une pleine santé, virile, qui fait paraître tout autre air

Enfermé, malade, confiné.

Celui-là seul qui vit au grand air

A la peau assez cuite et l'œil assez profond et le sang de sa race.

Ainsi celui-là seul qui vit à la grande liberté