J'aime qu'ils aiment enfin, dit Dieu, non seulement librement mais comme gratuitement.

Or pour cela, dit Dieu, avec mes Français je suis bien servi.

C'est un peuple qui est venu au monde la main ouverte et le cœur libéral.

Il donne, il sait donner. Il est naturellement gratuit.

Quand il donne, il ne vend pas, celui-là, et il ne prête pas à la petite semaine.

Il donne pour rien. Autrement est-ce donner.

Il aime pour rien. Autrement est-ce aimer.

Il ne me propose point toujours des marchés généralement honteux.

Peuple libre, peuple gratuit, et non plus seulement peuple jardinier.

Peuple gratuit, peuple gracieux.