Si je suis pris, je suis perdu.

Ça commence par un point, ça finit par tout le corps.

Ça ne pardonne pas, quand c'est commencé c'est fini.

C'est une maladie impossible à défaire.

Elle défait tout, ce qui est parti ne revient jamais plus. Elle rompt tout.

Ce corps que j'ai (et qu'ils aiment tant) tomberait en poussière et en lambeaux

Et en cette sale farine granuleuse et ne me reviendrait jamais plus.

C'est une gangrène irrévocable et qui ne retourne jamais en arrière.

Or ils y tiennent à leur corps. On dirait qu'ils croient qu'ils n'ont que ça.

Ils savent pourtant bien qu'ils ont une âme. La vie est l'union de l'âme et du corps,