Haussé dessus les fronts comme un soleil couchant,

C'est le souple vallon, c'est le coteau penchant,

L'église dans la plaine et la prose et le chant;

C'est la grappe giclant sous l'énorme pressoir,

C'est l'étang répandu dessus le déversoir,

C'est l'encens balancé dans le lourd encensoir;

Les armes de Satan c'est l'écu trébuchant,

Le propos alléchant, le souffle desséchant,

La plaine sans église et l'ortie et le champ;

Les armes de Jésus c'est l'écuyer tranchant,