Qui tient et c'est la noble et la pure caresse
De la mère à l'enfant et c'est la maladresse
De l'homme pas malin et la sourde tendresse
De la mère à la fille afin que reparaisse
En cette enfant naissante une même tendresse
Et dans le temps futur une même caresse
Et ce même regard et cette même tresse
Blonde qui fleurira, cette même détresse
Qui sera consolée, et cette âme pauvresse
Et dans le dernier temps une même allégresse;