Et qui les aime tant les ayant connus.
Qui a rapporté dans le ciel un certain goût de l'homme, un certain goût de la terre.
Mon fils qui les a tant aimés, qui les aime éternellement dans le ciel.
Il a bien su ce qu'il faisait ce jour-là, mon fils qui les aime tant.
Quand il a mis cette barrière entre eux et moi, Notre Père qui êtes aux cieux, ces trois ou quatre mots.
Cette barrière que ma colère et peut-être ma justice ne franchira jamais.
Heureux celui qui s'endort sous la protection de l'avancée de ces trois ou quatre mots.
Ces mots qui marchent devant toute prière comme les mains du suppliant marchent devant sa face.
Comme les deux mains jointes du suppliant s'avancent devant sa face et les larmes de sa face.
Ces trois ou quatre mots qui me vainquent, moi l'invincible.