Soient libérés jamais de cette lourde chape.

Nous ne demandons pas que cette auguste table

Soit jamais resservie, à moins que pour un Dieu,

Mais nous n'espérons pas que le grand connétable

Chauffe deux fois ses mains vers un si maigre feu.

Nous ne demandons pas qu'une âme fourvoyée

Soit jamais replacée au chemin du bonheur.

O reine il nous suffit d'avoir gardé l'honneur

Et nous ne voulons pas qu'une aide apitoyée

Nous remette jamais au chemin de plaisance,