[49] En Syrie, plusieurs forteresses portent le nom de Krak ou Karak; ce sont le Krak des Chevaliers, le Krak de Montréal et le Krak ou Petra deserti; ce nom est encore porté par plusieurs villages bâtis sur des tertres.

[50] L'auteur se sert, dans la description qui suit, de quelques termes techniques d'architecture: échauguettes, hourdage, merlons, potelets, doubleaux, mâchicoulis, etc. On en trouvera l'explication dans les ouvrages élémentaires d'archéologie médiévale (v. ci-dessous la Bibliographie du chapitre XIV), notamment dans le Dictionnaire de Viollet-le-Duc.—La description est du reste facile à suivre sur les figures et le plan que nous donnons, d'après M. Rey, pp. 265, 269 et 273.

[51] Voyez la restitution, [p. 269.]

[52] Les yeux des hommes du Nord s'habituèrent en Orient à des couleurs nouvelles: lilas, carmin, pourpre de Tyr, couleurs laquées.

[53] [Sur l'histoire du principe d'association, surtout en Allemagne, voyez O. Gierke, Die Staats-und Korporationslehre des Alterthums und des Mittelalters, und ihre Aufnahme in Deutschland, Berlin, 1881, in-8º.]

[54] On peut citer parmi les plus anciennes: la charte de Saint-Omer, de 1127, conservée en double expédition dans les archives de cette ville; celle de la commune rurale de Bruyères-sous-Laon, de 1129, à la bibliothèque municipale de Laon; celle d'Abbeville, de 1184, aux archives de la ville; celle d'Ergnies, de 1210, aux archives départementales de la Somme; celle de Fismes et Champagne, de 1227, aux archives communales de Fismes.

[55] Adélaïde de Maurienne était d'ailleurs fort laide, si l'on en croit le chroniqueur Gilbert de Mons. Le comte de Hainaut, Baudouin III, qui s'était engagé avec elle, la refusa quand il l'eut vue et s'empressa de se marier ailleurs.

[56] A. Deville. Histoire du château Gaillard et du siège qu'il soutint contre Philippe Auguste en 1203 et en 1204, Rouen, 1849.

[57] [Le nom de ce chef de routiers, que Guillaume le Breton appelle en latin Lupicarus, était, en langue du Midi, Lou Pescaire.]

[58] Ce passage explique parfaitement l'assiette du camp de Philippe Auguste qui se trouvait en R (fig. 1), précisément au sommet de la colline qui domine la roche Gaillard et qui ne s'y réunit que par cette langue de terre dont nous avons parlé. On voit encore, d'ailleurs, les traces des deux fossés de contrevallation et de circonvallation creusés par le roi.