De cette tendresse importune

Qui, n’abondant qu’en beaux discours,

Jure cent fois d’aimer toujours,

Et ne le pense jamais une.

O toi, dont je porte les fers,

Doux objet d’un tendre délire,

Le temps que j’emploie à t’écrire

Est sans doute un temps que je perds.

Jamais tu ne liras ces vers,

Margot, car tu ne sais pas lire.