C’est un défaut, et grave, d’avoir le sein attaché sur la poitrine plate. Il doit y avoir un passage insensible et délicat de l’un à l’autre, un art infini des transitions. Quand le « morceau » est réussi, quelle joie magnifique pour les yeux !
Un sein arrondi et ferme, délicatement fleuri en son sommet, exercera toujours un attrait profond.
L’attache du bras est une des parties difficiles de la symphonie. Il faut que l’ossature disparaisse, cachée par des muscles à peine indiqués qui jouent librement sous la peau. Tout déploiement de force est dangereux, de même la surabondance des chairs grasses.
La minceur de l’attache du bras, pour qui la regarde de face, est surprenante chez la femme.
Entre les seins, un vallon délicieux commence resserré, puis s’élargit soudain. Il reste marqué entre les saillies légères que font les côtes. C’est alors la taille amincie, colonne qui supporte le chapiteau épanoui à double volute des seins.
Puis le ventre, que nous ne voulons plus gros comme à la Renaissance italienne, mais tendu à l’antique et aplati comme un bouclier. Il fuit sans bouillonnements vers les aines, là où sont cachées, comme dit Shakespeare, les sources délicieuses.
Les cuisses sont longues, bombées en arc, avec de la chair et pas de graisse. Ce sont des travailleuses.
Le genou ne sera ni escarpé, ni rocailleux, il se fond dans la jambe.