—Bonjour,—dit-il.

Il vint s'incliner devant Mrs. Hockley, pour lui baiser la main. Mais cette main caressait les poils rudes du lynx; et Jean-François Felze, le front bas et l'échine courbe, dut attendre que le lynx eût été caressé.

Felze s'était assis, et buvait d'un trait la tasse de thé refroidie.

—Vous avez oublié le temps, cher,—observa Mrs. Hockley.

—Oui, dit-il.—Et je vous prie de m'excuser. Mais vous saviez où j'étais, et j'ai pensé que vous ne seriez ni inquiète, ni fâchée...

Elle l'examinait très attentivement.

—Avez-vous réellement fumé de l'opium?

—Oui. Toute la nuit.

—Cela ne se voit pas du tout... N'est-ce pas, miss Vane?

Miss Vane, silencieuse, acquiesça d'un signe. Mrs. Hockley continuait d'étudier le visage de Felze comme un naturaliste étudie un phénomène zoologique.