—Quoi! ces pierreries encore! murmurait-il: qui donc te calomniait? C’est plus que les richesses promises!—Que veut payer le roi, par ce collier?
—Tes injures! répondit dédaigneusement Tchë-Tang, en rouvrant la porte vers le soleil.
Le Tueur de cygnes
A Monsieur Jean Marras.
«Les cygnes comprennent les signes.»
Victor Hugo. Les Misérables[3].
A force de compulser des tomes d’Histoire naturelle, notre illustre ami, le docteur Tribulat Bonhomet avait fini par apprendre que «le cygne chante bien avant de mourir».—En effet (nous avouait-il récemment encore), cette musique seule, depuis qu’il l’avait entendue, l’aidait à supporter les déceptions de la vie et toute autre ne lui semblait plus que du charivari, du «Wagner».
[3] Inutile (pensons-nous) d’ajouter qu’en cette authentique citation, ce n’est pas l’Auteur de La Bouche d’ombre qui parle,—mais simplement l’un de ses personnages. Il serait peu juste, en effet, d’attribuer à un Auteur même, les prud’homies, monstruosités blasphématoires ou vils jeux de mots—que, pour des raisons spéciales et peut-être hautes—il se résout, tristement, à prêter à certains Ilotes de son imagination.